Didgeridoo


Tout commence dans le bush australien...


Chez les Aborigènes le joueur de didgeridoo accompagne le chanteur et le danseur durant les différentes cérémonies (initiation, décès...). Il raconte alors une histoire, l'histoire dont il est le gardien. Il la dévoile uniquement dans les cérémonies en présence d'initiés. Ainsi chaque Aborigène est responsable de son histoire transmise par les anciens et qu'il devra transmettre à la génération suivante. Le tout forme ce qu'ils appellent le Dreamtime (Temps du rêve), leur mythologie. Le didgeridoo joué par les Aborigènes du nord de l'Australie est appelé "didgeridoo traditionnel", tandis que le didgeridoo joué par les joueurs occidentaux est appelé "didgeridoo contemporain".

Quant au mot "didgeridoo", il a été inventé par les blancs en découvrant l'instrument. En effet, les colons ont entendu un son étrange qu'ils retranscrivirent par le mot « didgeridoo ». Les Aborigènes, eux, ont plusieurs façons de le nommer, qui varient suivant les lieux où il est joué, mais deux noms sont souvent cités : Le yidaki (région d'Yirrkala) et le mago (région de Maningrida). Ils sont tous les deux fabriqués selon des méthodes traditionnelles, par un aborigène expérimenté originaire de la terre d'Arnhem et généralement peint avec les motifs du clan. Ce qui fait souvent la différence entre un yidaki et un didgeridoo, c'est la configuration du trou de la colonne d'air. L'intérieur d'un yidaki est très souvent plus étroit qu'un didgeridoo et très peu travaillé. On obtient un son cru et compressé d'où un instrument très réactif avec des hoots faciles à atteindre.
(informations de Didgeridoo passion . com)


Les didgéridoo disponibles à la vente sur ce site ont été confectionnés par mes soins. Ils sont fait avec des essences d'arbres locaux (Provence - Bretagne)

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